À la veille de la Fête nationale du Kazakhstan, une cérémonie solennelle a eu lieu sous l’Arc de Triomphe, à Paris, en l’honneur des Kazakhs tombés pour la libération de la France pendant la Seconde guerre mondiale. Le drapeau du Kazakhstan a été hissé pour la première fois sur ce monument parisien, et l’hymne national du Kazakhstan a résonné.
Rappeler les sacrifices communs des peuples kazakh et français lors de la Seconde guerre mondiale
La cérémonie, organisée par l’Ambassade du Kazakhstan en partenariat avec le Comité de la Flamme, a marqué un moment historique. Pour la première fois, le drapeau kazakh a flotté au sommet de l’Arc de Triomphe, un lieu emblématique de Paris. La présence de l’ambassadrice du Kazakhstan, Gulsara Arystankulova, du maire du 8e arrondissement Jeanne d’Hauteserre, et de l’adjointe au maire du 17e arrondissement, Aline Bessis, a souligné l’importance symbolique de cet événement. Ensemble, elles ont déposé des gerbes de fleurs en hommage aux soldats kazakhs qui ont donné leur vie pour la France.
Après le dépôt de gerbe, l’orchestre militaire « Musique des Troupes de Marine » a joué solennellement l’hymne national du Kazakhstan, une première dans l’histoire sous l’Arc de Triomphe. Cette interprétation a été suivie de la Marseillaise, renforçant ainsi les liens symboliques entre la France et le Kazakhstan. La cérémonie a permis de rappeler les sacrifices communs de ces deux peuples pendant la guerre et leur engagement pour la paix.
Parmi les personnalités présentes figuraient Nelly Leblond, maire de Jouqueviel, un village au cœur d’un épisode héroïque des soldats kazakhs, et le sénateur Hervé Maurey, président du groupe d’amitié « France-Asie centrale ». Plusieurs sénateurs, représentants du ministère des Affaires étrangères et des affaires françaises ont également assisté à la cérémonie. Cet hommage a réuni la communauté kazakhe de France, des diplomates, ainsi que les descendants des soldats tombés. Ils se sont tous retrouvés sous l’Arc de Triomphe pour honorer la mémoire de leurs aïeux, soulignant l’importance de perpétuer ce souvenir dans la conscience collective des deux pays.